La Société Watch Tower a inséré de nombreux changements dans sa propre
traduction de la Bible afin de s’efforcer de rendre valides les doctrines non
chrétiennes des Témoins de Jéhovah. En conséquence, ils prétendent que leur
traduction (Les Saintes Écritures — Traduction du monde nouveau) est
supérieure à toutes les autres.
Voici les changements
Genèse 1:2
" L’Esprit de Dieu " (BS) devient :
"
la force agissante de Dieu ".
La TMN remplace le mot " Esprit " par une forme
plus impersonnelle, car les Témoins rejettent la croyance chrétienne orthodoxe
selon laquelle le Saint Esprit est une personne.
Exode 3:14
" Je suis " devient :
" Je serai "
(" Je me révélerai être " dans les éditions de 1974 et
1987).
Du fait que les Témoins rejettent la divinité de Jésus, la TMN
éclipse le lien entre le titre que Dieu se donne et la déclaration de Jésus
rapportée en Jean 8:58, qui est la même.
Nombres 1:52
" Chacun près de sa bannière " devient :
" chacun près de sa division [de trois tribus] ".
Le mot hébreu dègèl (prononcer dèguèl) (דגל התורה), rendu par
" bannière ", signifie littéralement " enseigne,
drapeau, bannière, étendard ". Puisque les Témoins considèrent que
saluer un drapeau est un acte d’idolâtrie, ils ont altéré le texte selon
leur parti pris doctrinal. (On trouve la même révision en Nombres 2:2, 3, 10,
18, 25 ; 10:14, 18, 22, 25.)
Isaïe 43:10
" Et après moi il n’y en aura pas " devient :
" et après moi il n’y en a toujours pas eu ".
Le verbe est au futur dans l’original, ce qui indique que jamais aucun
autre être ne partagera la divinité de Dieu. La révision suggère que la
doctrine des Témoins, selon laquelle Jésus est devenu un " dieu
fort " tout en étant inférieur à Jéhovah par nature, est crédible.
(Voir aussi plus loin la discussion de Jean 1:1.)
Ecclésiaste 12:7
[Cet exemple n’intéresse que le texte anglais, avec l’emploi du pronom
neutre impersonnel it pour désigner l’esprit de l’homme.]
Zacharie 12:10
Le pronom " moi " a disparu
Matthieu 2:11
" Se prosternèrent et l’adorèrent " devient :
" tombant, ils lui rendirent hommage ".
Les Témoins refusent de reconnaître que Jésus est digne de notre adoration
en tant qu’être divin, et altèrent donc la manière dont est décrite l’adoration
qu’il a reçue de la part des hommes et des anges. Le verbe grec proskunéô
signifie littéralement " se prosterner, adorer ". L’expression
‘ rendre hommage ’ est propre à la TMN. On trouve la même
révision en Mat. 9:18 ; 14:33 ; 15:25 ; 28:9, 17 ; Marc
5:6 ; 15:19 ; Luc 24:52 ; Jean 9:38 ; Héb. 1:6.)
Matthieu 5:19
" Le plus petit dans le royaume des cieux " devient :
" ‘ le plus petit ’ en ce qui concerne le royaume des cieux ".
Ce passage indique que si un croyant désobéit et pèche, il peut obtenir le
pardon et la vie éternelle. Les Témoins croient que seuls 144 000
serviteurs de Dieu spécialement choisis iront au ciel. La révision suggère
une plus grande séparation entre ces groupes par une division hiérarchique.
Matthieu 25:46
" Châtiment éternel " devient : " retranchement éternel ".
Le mot grec kolasis, " punition, châtiment ",
indique un tourment éternel, mais comme les Témoins croient en la doctrine de
l’annihilation des pécheurs, la TMN suggère l’idée d’une
" suppression ".
Marc 1:4
" Baptême de repentance " devient : " baptême [symbole] de repentance ".
Rien dans le texte grec ne justifie l’insertion du mot " symbole ".
La révision atténue la signification du ministère de Jean le Baptiste, du
baptême juif et du sacrement chrétien du baptême, par contraste avec les
conditions du baptême réglementé des Témoins de Jéhovah.
Luc 12:8
" Me confessera " devient : " confesse […]
qu’il est en union avec moi ".
L’ajout de l’expression " en union avec " suggère
quelque chose de plus que ce que dit le texte grec original, et donne de la
crédibilité à la distorsion de Jean 6:56 dans la TMN.
Luc 23:43
" Je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi " devient :
" je te le dis aujourd’hui : Tu seras avec moi ".
Jésus donna l’assurance au brigand crucifié que leurs esprits entreraient
bientôt ensemble dans le domaine spirituel ou céleste. Comme les Témoins
rejettent la croyance en la survivance consciente de l’esprit humain après la
mort, leur révision suggère que le mot " aujourd’hui "
désigne le jour où ces paroles ont été prononcées plutôt que celui où
leurs esprits allaient se retrouver.
Voir etude
Jean 1:1
" La Parole était Dieu " devient : " la Parole était un dieu ".
Les Témoins rejettent la croyance chrétienne orthodoxe en la divinité de
Jésus. La révision suggère que Jésus était quelqu’un d’autre que Dieu.
Jean 1:12
" Croient " devient : " exerçaient la foi ".
La doctrine chrétienne orthodoxe de la justification spirituelle et de la
nouvelle naissance devant Dieu par la croyance en Jésus est en conflit avec la
doctrine des Témoins du salut par les œuvres (c.-à-d. par l’obéissance à
leur organisation). La révision tente de décrire le salut comme un processus
continuel plutôt que comme une rencontre radicale et une transition. (On trouve
la même révision en Jean 3:16, 18 ; 6:29 ; Rom. 4:3 ; 10:4, 9,
10.)
le verbe Pisteuo n'est pas un verbe d'action puisqu'un de ses dérivés ou substantifs est Pistis, la Foi, et on trouve bien d'autres substantifs (avec le privatif : Apistos, incroyant, etc...).
Ce n'est pas trés malin, comme si la différence entre un Croyant et un incroyant était basée sur des oeuvres donc selon la logique traduction TJ.
Certains spécialistes pensant que ce " exercer la foi " se rappporte à effectivement "Exercer la foi" envers la societé watchtower à laquelle il faut effectivement obéir aux principes et se soumettre complètement afin d'être sauvé.
La différence se trouve dans un dictionnaire grec-français du N.T où Pisteuo veut dire " croire en, avoir foi en, avoir confiance en "
Je n'ai jamais trouvé que celà voulait dire " exercer la foi ", c'est du grec jéhovesque a priori.
Jean 6:56
" Demeure en moi " devient : " demeure en union avec moi ".
L’union mystique entre l’esprit de l’individu et l’Esprit de Jésus
est rendue obscure par la transformation de " en ", qui
devient une expression composée. Cette substitution implique une plus grande
séparation entre le chrétien et Jésus. (On trouve la même révision en Jean
14:20 ; Rom. 8:1, 2, 10 ; 12:5 ; 2 Cor. 5:17 ; Gal.
3:28 ; Éph. 1:13* ; 2:10, 13, 15, 21, 22 ; 3:6 ; Col.
1:14*, 16*, 27 ; 2:6, 10*, 11, 12* ; 3:3 ; 1 Thes.
4:16 ; 5:18 ; 1 Jean 3:24 ; 4:4 ; 5:20. L’astérisque
(*) indique que l’on trouve dans le verset l’expression " par [le]
moyen " ou " par […] relation avec ", plutôt
que " en union avec ".)
Jean 8:58
" Je suis " devient : " j’ai été ".
L’intention est la même qu’en Exode 3:14, plus haut.
Jean 14:17
[Cet exemple n’intéresse que le texte anglais, avec l’emploi du pronom
neutre impersonnel it pour désigner le Saint Esprit.]
Jean 17:5
" Donne-moi en ta présence la gloire que j’avais auprès de toi "
(BFC) devient : " glorifie-moi auprès de toi-même de la
gloire que j’avais auprès de toi ".
Le texte original reflète le fait que Dieu le Père et Jésus partageaient
la divinité avant la création du monde, mais la révision suggère qu’ils
sont de natures différentes, avec des degrés de gloire différents.
Jean 17:21
" Comme toi tu es en moi et moi en toi " devient : " comme toi […] tu es en union avec moi et moi je suis en union avec toi ".
Dans le texte original, Jésus indique qu’il partage la divinité avec le
Père. La révision ruine ce concept en suggérant qu’il existe une plus
grande séparation entre eux.
Actes 2:17
" Je répandrai mon Esprit " (PB) devient : " je répandrai une partie de mon esprit ".
La révision ne reconnaît pas le Saint Esprit ni son action à la Pentecôte
en suggérant qu’il s’agissait d’une force impersonnelle utilisée
partiellement par Dieu.
Actes 2:42
" La fraction du pain " devient : " à prendre des repas ".
Ce passage démontre que les premiers chrétiens participaient fréquemment
au sacrement de la communion. Comme les Témoins enseignent que la communion n’est
réservée qu’aux 144 000 saints une fois par an, la révision tente de
dissimuler cette pratique. (On trouve la même révision en Actes 20:7.)
Actes 4:12
[Cet exemple n’intéresse que le texte anglais, avec l’emploi de la forme
verbale get saved.]
Actes 10:36
" Seigneur de tous " devient : " Seigneur de tous [les autres] ".
La révision suggère que même si Jésus est hautement honoré, il reste l’une
des créatures de Dieu. (On trouve des révisions semblables en Rom. 8:32 ;
Phil. 2:9 ; Col. 1:16, 17.)
Romains 2:29
[Cet exemple n’intéresse que le texte anglais, avec l’absence de l’article
défini the devant Spirit. Même s’il n’y a pas d’article
dans le texte grec devant le mot pneuma (" esprit "),
il est implicite de par la forme grammaticale employée, comme le montre la
version française de TMN, qui met l’article défini entre crochets. On
trouve la même révision en Rom. 15:19 ; Éph. 2:22 ; 3:5 ; Tite
3:5 ; Jac. 2:26 ; 2 Pierre 1:21.]
Romains 8:23a
" Nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit "
devient : " nous aussi, qui avons les prémices, à savoir l’esprit ".
Il s’agit là d’une autre façon de cacher la personnalité du Saint
Esprit, comme en Romains 2:29, ci-dessus. Le texte original parle de ce qui
dérive de l’Esprit, mais la révision identifie l’Esprit à un dérivé.
Romains 8:23b
" La rédemption de notre corps " devient :
" d’être libérés de notre corps par rançon ".
La révision évite de suggérer qu’il y a continuité pour le corps ou l’âme
après la mort. Leur enseignement selon lequel cesse d’exister à la mort du
corps exclut d’avance le fait que le corps puisse être racheté.
Romains 8:28
" Toutes choses " devient : " toutes ses œuvres ".
La révision sape la souveraineté de Dieu en suggérant qu’il n’a le
contrôle que des choses dans lesquelles il est directement impliqué.
Romains 8:29
" Ceux qu’il a connus d’avance " devient :
" ceux qu’il a reconnus en premier lieu "
La révision obscurcit la nature de la connaissance et de la puissance de
Dieu, car reconnaître en premier lieu ne signifie pas forcément connaître d’avance.
Romains 9:5
" Le Christ dans son humanité : il est Dieu au-dessus de
tout ; qu’il soit béni pour toujours " (BS)
devient : " de qui le Christ [est issu] selon la chair :
Dieu, qui est au-dessus de tout, [soit] béni pour toujours ".
Le texte est altéré pour obscurcir le fait que Christ est Dieu.
Romains 10:13
" Le nom du Seigneur " devient : " le nom de Jéhovah ".
Cette révision obscurcit le fait que le Seigneur dont il est question au
verset 13 est le même que le Seigneur du verset 9, à savoir Jésus. Comme les
Témoins rejettent la divinité de Jésus, ils ont procédé à cette révision.
Le mot grec kurios, traduit par " Seigneur ", a
été rendu par " Jéhovah " plus de 200 fois dans la TMN.
Les Témoins insistent pour dire qu’il s’agit là du seul nom qui convienne
à Dieu, bien que les Juifs de langue grecque aient employé les mots
" Seigneur " et " Dieu " à la place de
" Yahvé " (ou " Yahweh ", terme à l’origine
de la forme " Jéhovah ") tout au long de la Septante,
leur traduction de l’Ancien Testament. De plus, la Bible désigne Dieu par des
douzaines d’autres noms que Seigneur ou Yahvé (Jéhovah).
Romains 13:1
" Les autorités qui existent ont été instituées par
Dieu " devient : " les autorités qui existent se trouvent placées de par Dieu dans leurs positions relatives ".
Puisque les Témoins considèrent que saluer un drapeau ou effectuer le
service militaire (ainsi que toutes les formes semblables de soumission au
gouvernement) comme de l’idolâtrie, ils ont ajouté des mots au texte afin d’affaiblir
la portée de ce que dit Paul sur l’autorité des gouvernements.
Romains 14:7-9
" Seigneur " devient : " Jéhovah ".au v7 et v8
ET
" Seigneur " devient : " Seigneur ".au v9
leur bible comporte donc cette erreur doctrinale en Romains 14:8-9 où l'insertion de ‹‹ Jéhovah ›› engendre une absurdité dans le texte français
1 Corinthiens 6:19
" Votre corps est le temple du Saint-Esprit "
devient : " le corps que vous êtes est [le] temple de l’esprit
saint ".
Pour éviter de reconnaître que le Saint Esprit réside en chaque croyant
individuellement, la révision modifie le texte pour faire du
" corps " un ensemble collectif, en accord avec la doctrine
des Témoins.
1 Corinthiens 10:4
" Ce rocher était le Christ " devient :
" et ce rocher représentait le Christ ".
Ce passage parle de Jésus, avant son incarnation, montrant sa nature divine
en étant présent plusieurs siècles auparavant. Cette révision tente de
masquer sa nature éternelle par une interprétation figurée du
" rocher ".
1 Corinthiens 12:11
[Cet exemple n’intéresse que le texte anglais, avec l’emploi du pronom
neutre impersonnel it pour désigner le Saint Esprit.]
1 Corinthiens 14:14-16
" Esprit " devient : " [don de] l’esprit ".
Ce passage, comme bien d’autres, indique que l’esprit humain est distinct
de la pensée et du corps. Les Témoins échappent à ces distinctions en
essayant de les cacher au moyen de cette révision.
1 Corinthiens 15:1-2
" L’Évangile […] par lequel aussi vous êtes
sauvés " devient : " la bonne nouvelle […] par le moyen de laquelle vous êtes aussi en train d’être sauvés ".
Cette révision obscurcit le fait que le salut obtenu par la grâce est
complet. Le salut selon les Témoins existe en tant que processus en train de se
faire (" en train d’être sauvés "), l’issue étant
incertaine jusqu’au moment du jugement final devant Jéhovah.
2 Corinthiens 5:19
" Dieu était en Christ " devient : " Dieu, par le moyen de Christ
Galates 6:18
" Votre esprit " devient : " l’esprit [que] vous [manifestez] ".
De même qu’en 1 Cor. 14 (ci-dessus), cette révision tente d’obscurcir
le fait qu’il existe un esprit humain individuel en le présentant plus comme
une attitude d’esprit que comme une entité.
Philippiens 1:23
" Le désir de m’en aller et d’être avec Christ "
devient : " ce que je désire vraiment, c’est la libération et
être avec Christ ".
L’ardent désir de Paul indique qu’à la mort l’esprit du croyant va
immédiatement en présence de Christ. La révision suggère que la mort et le
fait d’être avec Christ sont deux étapes différentes d’un processus très
long, car les Témoins croient que l’âme est inconsciente en attendant la
résurrection.
Colossiens 2:9
" La plénitude de la divinité " devient :
" la plénitude de la qualité divine ".
Le mot grec théotês, traduit par " divinité ",
signifie littéralement " divinité, le fait d’être
Dieu ". Comme les Témoins rejettent la nature divine de Jésus, la
révision suggère que ce dernier ne fait que posséder des caractéristiques semblables
à celles de Dieu.
1 Timothée 4:1
" L’Esprit " devient : " la parole
inspirée ".
Cette révision s’efforce d’obscurcir le fait que le Saint Esprit est
réel et actif en le présentant comme un message plutôt que comme une entité.
(On trouve la même révision en 1 Jean 4:1, 3, 6.)
Tite 2:13
" De notre grand Dieu et Sauveur, le Christ-Jésus "
devient : " du grand Dieu et du Sauveur de [nos personnes],
Christ Jésus ".
De même qu’en Romains 9:5 (voir plus haut), la claire affirmation selon
laquelle Jésus est Dieu est obscurcie par le texte altéré. (On trouve aussi
une reformulation semblable en 2 Pierre 1:1.)
Hebreux 1:8
" Ton trône, ô Dieu " devient : " Dieu est ton trône ".
Pour valider l’enseignement des Témoins, qui rejettent la nature divine du
Fils, la révision évite de s’adresser à Jésus en tant que Dieu.
Hebreux 9:14
" L’Esprit éternel " devient : " un esprit éternel ".
Tout comme pour la révision de Romains 2:29, la suppression de l’article
devant l’adjectif permet de présenter l’œuvre du Saint Esprit d’une manière
plus impersonnelle et indirecte.
Hébreux 12:9
" Père des esprits " devient : " Père de notre vie spirituelle ".
Tout comme pour la révision de 1 Cor. 14:14-16, celle-ci s’efforce d’obscurcir
le fait que l’esprit humain est une réalité distincte en utilisant une
expression plus abstraite.
Hébreux 12:23
" Esprits des justes " devient : " vies spirituelles des justes ".
Cette révision présente la même substitution de mots qu’en Hébreux 12:9
(voir ci-dessus).
Hébreux 12:28
" Nous recevons un royaume " devient :
" nous devons recevoir un royaume ".
Dans la façon orthodoxe de comprendre le royaume, les chrétiens
reconnaissent qu’il a d’abord été établi par la mort victorieuse de
Jésus, puis par sa manière d’exercer sa puissance après sa résurrection,
et ensuite, perpétuellement, en ajoutant de nouveaux croyants à la famille de
Dieu. Les Témoins enseignent que le royaume de Jésus n’a pas commencé à
exister avant son retour invisible en 1914. La forme grammaticale du mot grec
traduit par " recevons " (paralambanô) implique une
condition en cours, mais la révision suggère un événement futur en accord
avec la doctrine des Témoins.
1 Pierre 1:11
" Les indications de l’Esprit de Christ qui était en
eux " devient : " indiquait, au sujet de Christ, l’esprit qui était en eux ".
Un autre exemple de la présence surnaturelle de Jésus dans la vie du
chrétien est obscurci par cette révision, et le point de vue doctrinal des
Témoins limite considérablement cette présence.
1 Pierre 3:18-19
" Par l’Esprit. Par cet Esprit " (BS)
devient : " dans l’esprit. C’est aussi dans cet
[état] ".
À l’instar d’autres exemples présentés plus haut, la présence et la
personnalité du Saint Esprit sont obscurcies, dans ce passage, par une
représentation plus abstraite en accord avec la doctrine des Témoins.
1 Jean 5:20
" C'est lui le vrai Dieu " devient " C'est là le vrai Dieu "
Jude 19
" Dépourvus de l’Esprit " devient :
" qui n’ont pas de spiritualité ".
Tout comme en Gal. 6:18 (plus haut), cette révision tente d’obscurcir la
présence séparée du Saint Esprit.
Le changement le plus notoire dans la Bible de la Tour de Garde est l'insertion du nom de Jéhowah 237 fois dans le Nouveau Testament. bien évidemment, il est judicieux qu'un traducteur choisisse le nom divin Jéhowah ou Yahwew dans l'ancien Testament là où le tétragramme YHWH existe réellement dans le texte hébreu. Cependant la Tour de Garde est allée bien au delà en introduisant le nom Jéhowah dans le Nouveau Testament, alors qu'il ne figure pas dans les manuscrits grecs. Il suffit de lire la traduction interlinéaire de grec en anglais dans la Kingdom Interlinear Translation (version interlinéaire du Royaume) pour constater que le nom de Jéhowah n'existe pas dans le Grec.
Par conséquent, là où les Ecritures grecques chrétiennes ont cité les Ecritures Hébraïques, le traducteur est autorisé à rendre le mot " kurios " par Jéhovah quand le nom de Dieu apparaît dans l'original hébreu.
Le nom divin qui demeure à jamais, pp. 26, 27
Par qui le traducteur est-il autorisé à rendre le mot grec kurios par Jéhovah ? Très certainement pas par le Seigneur lui-même, puisque Jésus nous enseigne qu'il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu'à ce que tout soit arrivé (Matthieu 5:18).
Si c'est par la SDTJ elle-même, la règle qui est édictée ci-dessous est donc transgressée :
Si nous tordons les sens des Ecritures pour le faire correspondre à notre point de vue, cela peut nous causer un tort irréparable.
Comment raisonner à partir des Ecritures, p. 58
Chaque fois que le Nouveau Testament cire un texte de l'Ancien Testament où apparaît le tétragramme sacré YHWH, la TMN le remplca par Jéhovah. Cependant, cette règle est transgressée lorsque le tétragramme concerne la personne de Jésus. Elle le traduit alors par le mot Seigneur
En voici un exemple :
Esaïe 8:13 : C'est l'Eternel des armées que vous devez sanctifier, c'est lui que vous devez craindre et redouter.
1 Pierre 3:15 : Mais sanctifiez dans vos coeurs Christ le Seigneur.
TMN : Mais dans vos coeurs, sanctifiez comme Seigneur le Christ...
Si le texte de l'Ancien Testament ne se rapportait pas à Jésus dans le Nouveau, le mot Seigneur aurait été traduit par Jéhovah, mais comme il fait directement référence à Jésus, le mot est traduit par Seigneur.